Abréviations juridiques : conseils pour un usage optimal

Les abréviations se rencontrent dans une grande majorité de documents juridiques. Bien que leur utilisation comporte des avantages, elle peut parfois conduire à l’effet inverse de leur fonction, c’est-à-dire à une lecture moins fluide et plus longue du texte.

Nous vous partageons ici plusieurs recommandations pour un usage optimisé des abréviations dans vos documents juridiques.


Pourquoi utiliser des abréviations ?


Le premier avantage à leur utilisation réside dans le fait de raccourcir le volume de texte global, et ainsi d’en conférer une meilleure lisibilité.

Abréger certains termes vous permettra de gagner du temps de préparation et de rédaction de votre document juridique. Un gain de temps à la lecture est également à noter, profitant à la fois à votre lecteur et à vous-même lors de votre phase de relecture. Il faudra tout de même noter qu’une lecture plus rapide du texte n’est possible que lorsque les abréviations utilisées sont intelligibles en un coup d’œil.


Recommandations d’usage


Voici nos trois conseils pour un usage optimal des abréviations dans vos documents juridiques :

  • Fournir une clé du code d’abréviation employé, de préférence sous forme d’un tableau ou d’une liste. Cette clé sera indispensable pour les destinataires de votre document, qui ne seront pas forcément des professionnels du droit et ne maîtriseront peut-être pas la terminologie juridique. Leur compréhension s’en trouvera assurée.
    L’usage d’une clé sera également très utile pour nos experts traducteurs, qui posséderont une connaissance exacte de la signification des abréviations de votre document, et les traduiront avec précision. Ces abréviations pourront être intégrées au sein de votre lexique de traduction personnel, pour une parfaite harmonisation de vos traductions juridiques.


  • Ne pas utiliser plus d’abréviations que nécessaire. Préférez abréger les mots répétés fréquemment dans le texte pour ne pas semer de la confusion dans l’esprit du lecteur. Il devra sinon se référer sans cesse à la clé fournie en début de texte, ou tenter d’en retenir un nombre trop important, ce qui aurait un impact sur la fluidité dans la lecture du texte et sur la compréhension de ce dernier par le lecteur.


  • Ne pas en inventer et se référer à la liste des abréviations juridiques d’usage. Vous trouverez dans cet article un lien vers la liste des principales abréviations juridiques. L’invention d’abréviations non communes peut alors nuire à la compréhension du texte. Celles-ci devraient pouvoir être assez claires et d’usage pour être compréhensibles par le lecteur en un coup d’œil.